Le textile
Que faire d’un vêtement, d’une paire de chaussures, d’un sac à main encore en bon état mais devenus inutiles ? Une solution simple : les porter aux colonnes de récupération de l’entreprise d’insertion LE RELAIS, partenaire du SYMTOMA sur cette question.
22 sont actuellement implantées sur le territoire (hors associations caritatives qui récupèrent régulièrement les vêtements usagés pour les redistribuer localement, et qui s’associent également avec LE RELAIS pour les surplus).
- 1 à Corconne (derrière la mairie)
- 1 à Laroque (à côté d’Intermarché)
- 2 à Lasalle (devant la gendarmerie et à la déchèterie)
- 1 à Quissac (à l’ancienne gare)
- 1 à Carnas (devant la Mairie)
- 1 à Roquedur
- 2 à Sauve (place Vallongue et à la déchèterie)
- 1 à St André de Valborgne (devant la déchèterie)
- 3 à St Hippolyte du Fort (2 à la déchèterie et 1 au magasin Eco-habitat ZAM du tapis vert)
- 1 à Valleraugue (place du 19 mars)
- 1 à St André de Majencoules (à la déchèterie de Cluny)
- 1 à Liouc (à la déchèterie du Coutach, route de Nîmes)
- 2 à Molières-Cavaillac (à la déchèterie)
- 1 à St Sauveur-Camprieu (à la déchèterie)
- 2 à Ganges (à la déchèterie)
- 1 à Vic Le Fesq (derrière le temple)
Facilement reconnaissable, chaque conteneur métallique offre une signalétique reprenant les consignes de tri et un tiroir escamotable pour recevoir les textiles, le linge de maison, les articles de maroquineries ou les chaussures inutilisées.
Quelques consignes sont cependant à respecter : le linge doit être conditionné dans des sacs plastiques afin de les protéger lors du stockage ou des manipulations des collecteurs. Les dons doivent également être en bon état puisqu’ils sont triés sur des critères de qualité
La filière en détail :
- 3 à 10 % sont revendus à petits prix dans les boutiques d’insertion du RELAIS
- 30 à 40 % sont vendus à l’exportation
- 50 % sont destinés au recyclage grâce à l’industrie de l’effilochage, du chiffonnage, ou pour la fabrication d’un nouveau matériau d’isolation baptisé METISSE et entièrement conçu par le RELAIS
- 10 à 15 % sont définitivement détruits
En déposant des textiles d’occasion dans la colonne, le citoyen contribue donc à leur valorisation et à la création d’emplois. En effet, à travers son activité de collecte, tri et commercialisation, l’entreprise d’insertion permet à des personnes en difficultés économiques (bénéficiaires du RSA, chômeurs de longue durée...) d’acquérir sur une période de 24 mois l’expérience qui leur manque pour trouver un emploi durable.
En résumé, un conteneur à textile qui se remplit c’est :
- du travail à des personnes éloignées de l’emploi
- des vêtements pour des personnes en difficultés
- une économie indirecte pour la collectivité puisque les textiles ne sont pas, pour la plupart, jetés à la poubelle pour être traités à grands frais avec les ordures ménagères résiduelles



