Les équipements
Les quais de transit
Lorsque le site de traitement des déchets est éloigné du territoire de collecte (à partir d’une quarantaine de kilomètres en général), pour limiter les coûts de transport, il est nécessaire de mettre en place un quai de transit à proximité de la zone de collecte.
Les déchets y sont regroupés, stockés, éventuellement compactés dans des conteneurs de grande capacité et évacués par gros porteur.
Les déchèteries
Certains déchets produits occasionnellement par les ménages ne peuvent être collectés de la même façon que les déchets de tous les jours en raison de leur taille (ex : matelas), ou de leur quantité (ex : gravats), ou de leur nature (ex : toxicité). Ils doivent alors être amenés dans des lieux d’apport volontaire, gardiennés, appelés déchèteries où ils sont stockés dans des bennes spécifiques en fonction de leur catégorie d’appartenance, avant de rejoindre les filières de traitement ou de valorisation, adaptées.
Les I.S.D.I.
Les plateformes à gravats sont des lieux de stockage provisoire ou définitif des déchets inertes liés à la construction en général. Leur exploitation est encadrée par autorisation préfectorale au titre des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement.
Les plateformes de compostage
Cette rubrique détaille les installations utilisées par le SYMTOMA pour composter les déchets végétaux récupérés en déchèteries ou la matière organique de la poubelle lorsqu’elle est séparée du déchet résiduel.
Les composteurs individuels
Le compostage "à la ferme" est aussi ancien que la ferme elle-même. De tout temps, les paysans ont cherché à valoriser leurs déchets organiques en un produit utile à leurs champs ou leurs jardins. La seule différence avec la pratique actuelle du compostage individuel réside dans les volumes en jeu : un composteur "familial", c’est une capacité de travail d’environ 400 litres, c’est à dire un volume suffisant pour un foyer au mode de consommation moderne. Pour le reste, rien n’a vraiment changé. De l’eau, de la chaleur, le rythme des saisons,... et un peu d’huile de coude.







